Les protéines : Un moteur essentiel de nos fonctions vitales
On associe souvent la consommation de protéines à la nutrition sportive ou, à l’inverse, à la lutte contre la dénutrition des personnes âgées. Pourtant, les protéines sont bien plus que des bâtisseurs de muscles : elles sont les composants fondamentaux de notre corps et de chacune de nos cellules. Elles sont les composants du génie de la vie et le moteur de nos fonctions vitales. En effet chaque protéine est issue d'une synthèse programmée par l'un de nos 22-23000 gènes selon les besoins de notre corps.
Pour cela il faut à partir de notre alimentation apporter des protéines animales ou végétales que notre appareil digestif va dégrader pour fournir les matériaux de nos propres protéines, c'est à dire les 20 acides aminés, dont 8 essentiels que nous ne pouvons pas synthétiser et qu'il faut avoir régulièrement dans son alimentation.
Dès l'âge adulte, et bien avant les premiers signes de l'avance en âge, la gestion de notre apport protéique détermine notre capital santé.
Au-delà du muscle : les risques d’un manque de protéines
Une carence, même légère ou installée sur le long terme, impacte l'organisme de façon systémique :
Il ne suffit pas de manger des protéines, il faut savoir les assimiler. Plusieurs facteurs peuvent freiner cet apport :
Pour répondre à ces besoins, la diversité est la clé. Il est essentiel de varier les origines pour obtenir un profil complet en acides aminés essentiels :
Pour cela il faut à partir de notre alimentation apporter des protéines animales ou végétales que notre appareil digestif va dégrader pour fournir les matériaux de nos propres protéines, c'est à dire les 20 acides aminés, dont 8 essentiels que nous ne pouvons pas synthétiser et qu'il faut avoir régulièrement dans son alimentation.
Dès l'âge adulte, et bien avant les premiers signes de l'avance en âge, la gestion de notre apport protéique détermine notre capital santé.
Un besoin constant et évolutif
Si les recommandations de base pour un adulte se situent autour de 0,8 à 1 g par kilo de poids corporel par jour, ces besoins ne sont pas figés et dés les 60 ans on doit les augmenter.
Le stress, ensemble des agressions qui activent l'adaptation de l'organisme, l'activité physique , les phases de récupération ou les périodes de fragilité immunitaire augmentent mécaniquement nos besoins physiologiques en protéines.
À partir de 30 ans, notre organisme commence naturellement à modifier sa gestion de la masse musculaire. Ce phénomène s’accélère vers la cinquantaine. Maintenir un apport optimal (pouvant aller jusqu'à 1,2 à 1,5 g/kg/jour) n’est pas un luxe, mais une nécessité pour préserver le tonus et éviter la fatigue chronique.
Si les recommandations de base pour un adulte se situent autour de 0,8 à 1 g par kilo de poids corporel par jour, ces besoins ne sont pas figés et dés les 60 ans on doit les augmenter.
Le stress, ensemble des agressions qui activent l'adaptation de l'organisme, l'activité physique , les phases de récupération ou les périodes de fragilité immunitaire augmentent mécaniquement nos besoins physiologiques en protéines.
À partir de 30 ans, notre organisme commence naturellement à modifier sa gestion de la masse musculaire. Ce phénomène s’accélère vers la cinquantaine. Maintenir un apport optimal (pouvant aller jusqu'à 1,2 à 1,5 g/kg/jour) n’est pas un luxe, mais une nécessité pour préserver le tonus et éviter la fatigue chronique.
Au-delà du muscle : les risques d’un manque de protéines
Une carence, même légère ou installée sur le long terme, impacte l'organisme de façon systémique :
- Fragilité immunitaire : Nos anticorps sont des protéines. Un manque affaiblit nos défenses et augmente la vulnérabilité aux infections.
- Ralentissement de la réparation tissulaire : Une cicatrisation lente est souvent le signe d'une synthèse protéique insuffisante.
- Altération des fonctions vitales : Les enzymes, les hormones et les neurotransmetteurs dépendent directement des protéines et acides aminés que nous ingérons.
- Perte de densité : Une baisse de tonus musculaire augmente directement les risques de chutes et de fragilité osseuse à long terme.
Il ne suffit pas de manger des protéines, il faut savoir les assimiler. Plusieurs facteurs peuvent freiner cet apport :
- Une mastication insuffisante : La digestion commence dans la bouche. Une mauvaise fragmentation des aliments empêche une extraction correcte des acides aminés.
- La malabsorption intestinale : Un système digestif enflammé ou déséquilibré ne laisse pas passer les nutriments essentiels.
- Le manque d'appétit ou la monotonie alimentaire : Qui conduit souvent à privilégier les glucides au détriment des protéines.
Pour répondre à ces besoins, la diversité est la clé. Il est essentiel de varier les origines pour obtenir un profil complet en acides aminés essentiels :
- Sources animales : Viandes de qualité, poissons, œufs, produits laitiers.
- Sources végétales : Légumineuses (lentilles, pois chiches, fèves), noix, graines et soja.
- Super-aliments : Les algues comme la spiruline offrent une densité nutritionnelle de très bon niveau.
- Compléments spécifiques : Dans certains contextes (sport intense, reprise de poids, perte d'appétit), l'utilisation de protéines de lactosérum (whey protein) peut s'avérer une stratégie efficace pour soutenir le métabolisme sans surcharger le système digestif. Pour certains des protéines végétales et bio de bonne qualité sont un bon choix si l'équilibre en acides aminés essentiels est respecté.