A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU…
Notre mouvement est la reproduction fidèle de ceux fabriqués depuis le 17ème siècle.
La naissance de ce mécanisme rustique aux rouages rudes, comme le peuple qui le créa, allait en effet bouleverser pendant 2 siècles les régions montagneuses du Jura.
Vers 1660, le gardien du couvent des Capucines de St Claude, demanda au curé, si parmi les ouvriers du pays, une personne serait capable de réparer l’horloge de son couvent. Construite en bois, vieille et usée, elle ne pouvait plus se réparer. Le curé conduisit le gardien chez Maillet, forgeron très habile, qui la copia parfaitement comme l’originale mais en fer.
Il livra bientôt au public un grand nombre de pièces de sa fabrication. C’est en 1675 que l’application du pendule (balancier) employé en premier par GALILEE dans ses observations astronomiques (1575) fut monté sur son mécanisme. Tel fut le commencement de l’horloge comtoise. Actuellement on appelle horloge comtoise, l’ensemble mouvement et ébénisterie.
Les balanciers des mouvements comtois étant sensibles aux courants d’air, les caisses d’horloges en bois apparurent pour les protéger, au début très sobres, droites sans aucune ouverture, puis au 18ème siècle, suivant le style du moment. Au 19ème siècle, les balanciers s’élargissent et les ébénisteries prennent la forme « violon », forme galbée, plus harmonieuse.
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